Quand la révolution numérique périme nos modèles sociaux.

« Canuts d’aujourd’hui, les taxis nous refont la révolte lyonnaise de 1831. Pourtant, personne n’en doute, numerus clausus et protections corporatistes voleront demain en éclat devant l’inéluctable victoire d’Uber ; comme s’imposeront peu à peu dans le paysage du tourisme, du logement, du transport ou de la banque, Booking.com, Airbnb, Blablacar, Kickstarter et tous leurs épigones numériques. Ce que Nicolas Baverez appelle joliment « l’uberisation du monde » (1) ne fait que nommer notre basculement dans la civilisation des données et la considérable disruption que provoque dans nos sociétés l’ère digitale. »

Un article d’Hervé Sérieyx le 23/09/2015

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