Le monde du travail, interdit de télévision

Que fait cet article dans ce blog hors sujet me direz-vous, non je ne pense pas. Effectivement ici le l’univers numérique n’est pas abordé, mais l’important ici, c’est que cet article évoque le superficiel des médias Télévision principalement. Ce qu’on nous jette à la figure tous les jours, du « Choc », des images des mots lancés sans profondeur, des reportages qui pleurent à grande vitesse. L’humain, les hommes et les femmes ce qu’ils vivent, leur luttes quotidiennes pour une cause ou pour l’autre, pour vivre simplement, autrement, collectivement, allez c’est vite dit. On se trouve un peu beaucoup même comme si la plupart des médias traitaient les informations style « Paris Match, le poids des mots le Choc des photos ».

Je pense que c’est voulu, orienté, on préfère « le rapide » à la pensée, aux débats d’idées, même si les médias se penchent de temps en temps sur « l’intelligence collective », la nouvelle économie collaborative, ils n ‘en cernent que le superflu, ce qui brille. Ce sont des mots à la mode, mais ils oublient que chaque jours, des hommes et des femmes depuis des lustres avaient déjà cette intelligence collective sans le savoir.

Par Gilles Balbastre & Joelle Stechel (Le Monde diplomatique, juin 1996) // Alors que les rémunérations scandaleuses des animateurs-producteurs d’émissions de divertissement, sur les chaînes de la télévision publique (…)

Source : Le monde du travail, interdit de télévision, par Gilles Balbastre & Joelle Stechel (Le Monde diplomatique, juin 1996)

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s