6 règles pour simplifier le travail

« Pourquoi les gens se sentent tellement malheureux et non impliqués au travail ? Parce que les entreprises d’aujourd’hui sont incroyablement et vertigineusement complexes – les piliers traditionnels de management sont obsolètes, déclare Yves Morieux. Ainsi, dit-il, il incombe à chaque employé d’explorer le labyrinthe des interdépendances. Dans cet exposé énergique, Morieux propose six règles pour une « simplicité intelligente. » (Règle numéro un : comprendre ce que vos collègues font réellement.) »

Yves Morieux

Publicités

Wikispeed, la troisième révolution industrielle en open source

Digne héritier d’Henry Ford, Joe Justice a fondé WikiSpeed, une entreprise capable de mettre au point un prototype de voiture à haute efficience énergétique en moins de trois mois. Comment ? En transposant les méthodes “agiles”, héritées du développement des logiciels, à la production de biens matériels.

Source : Wikispeed, la troisième révolution industrielle en open source

Consommation collaborative : pour de nouvelles réponses aux défis sociaux « InternetActu.net

« Tout un pan de la consommation collaborative affirme des finalités sociales ou environnementales. La consommation collaborative a des liens de parenté forts avec l’économie sociale et solidaire (ESS), bien qu’elles s’opposent parfois et que les acteurs des deux secteurs se connaissent et se parlent finalement encore assez peu.

D’un côté, l’ESS, dont le périmètre donne encore parfois matière à débat, rassemble des entreprises et associations “dont la finalité est davantage tournée vers la plus-value sociale ou environnementale que vers la recherche du gain financier”. Historiquement codifiée par des statuts relativement stricts, elle comprenait jusqu’à 2014 des acteurs économiques divers, telles les coopératives, les mutuelles, les associations et les fondations : un paysage hétérogène, entre acteurs mettant plutôt l’accent sur les finalités poursuivies, et ceux mettant l’accent sur la propriété des moyens de production. Mais elle comprend aussi désormais des entreprises constituées sous forme de sociétés commerciales à but social, respectant certains principes de l’ESS : gouvernance non exclusivement liée aux apports en capital, poursuite d’une activité d’une utilité sociale, orientation stable des excédents dégagés en faveur de cette activité, limitation de la spéculation sur le capital et les parts sociales… En somme, la question de l’ESS n’est plus du tout qu’une question de statut…

D’un autre côté, la consommation collaborative recouvre des réalités également très diverses, au sein desquelles certains services mettent en avant le développement du lien social ou d’autres finalités sociales, alors que d’autres n’affirment absolument pas cette volonté. Du côté des projets poursuivant des finalités sociales ou très ancrées localement, la proximité avec l’ESS est souvent très forte : SELs et échange de services, Amaps… »

viaConsommation collaborative : pour de nouvelles réponses aux défis sociaux « InternetActu.net.

Consommation collaborative : l’enjeu du financement et de la gouvernance

La consommation collaborative recouvre des initiatives et projets divers ; elle propose des services pairs à pairs qui mettent en relation directement les individus entre eux, mais aussi d’autres dans lesquels les particuliers s’organisent pour la gestion de ressources communes. Les questions de la gouvernance et de la répartition de la valeur,… au sein de ces initiatives auraient pu rester non posées, mais les craintes de voir les grandes plateformes de la consommation collaborative concentrer toujours plus de valeur [1] sans que les usagers n’aient leur mot à dire amènent à s’interroger sur les modèles à l’oeuvre.

Dans ce paysage collaboratif, les exemples d’initiatives plus modestes (proches de l’Economie sociale et solidaire (ESS), du type AMAP, SEL, mais aussi des supermarchés coopératifs…) ayant instauré un mode de fonctionnement coopératif ne manquent pas ; et si c’était dans ces principes de gouvernance, valeur, expérience… plus partagées que la consommation collaborative pouvait pleinement s’épanouir ?

viaConsommation collaborative : l’enjeu du financement et de la gouvernance « InternetActu.net.

Le numérique révolutionne le travail (et voilà pourquoi vous devez vous en soucier)

« Je t’aime, moi non plus ! » Le sentiment des salariés sur la numérisation de l’économie traduit tout le paradoxe de ce phénomène. S’il détruit les emplois d’hier, le numérique ne remplace pas le travail. Il le remodèle. Pour cela, il dispose d’alliés insoupçonnables, bien sous tous rapports, comme l’ordinateur personnel et le smartphone. Dans toutes les poches, ce dernier sape progressivement les fondements de la relation employeurs-salariés. À l’aide d’une simple connexion et d’une application, tout un chacun peut travailler n’importe où, n’importe quand. C’est un encouragement au travail indépendant et à la liberté, estiment les plus optimistes. Une remise en cause des droits sociaux et une précarité généralisée, alertent les plus sceptiques. Ambiguë, la révolution en cours déstabilise tout, y compris nos cadres traditionnels de pensée. S’il est difficile de prévoir jusqu’où ira cette transformation, une chose est sûre, elle va vite et semble inéluctable. Pour le meilleur et pour le pire.

viaLe numérique révolutionne le travail (et voilà pourquoi vous devez vous en soucier).

Enquête sur l’intelligence collaborative !

Ensuite si chacun s’accorde sur l’importance de l’utilisation de l’intelligence collaborative, la faiblesse de son usage est aussi largement partagée. Et le premier obstacle cité est la ligne hiérarchique, rigidifiée qu’elle est par la peur de la perte de contrôle. On voit bien là la fin de vie du modèle de management « command & control ». C’est en faisant évoluer le mind set des managers qu’il évoluera.

viaSucceed Together | Conclusion de l’enquête Succeed Together® sur l’intelligence collaborative !.

Portez un regard neuf sur votre territoire!

“Dominante et intégrée”: les experts interviewés estiment qu’en 2025, malgré quelques difficultés rencontrées pendant leur travail, l’économie collaborative sera LE principal modèle économique. L’objectif de Sharitories est de rendre effective cette prédiction au niveau local.

viaSharitories : portez un regard neuf sur votre territoire!.

L’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative

Egos toxiques

 

Le groupe tel qu’il est est effectivement éminemment toxique et contre performant dès lors qu’il est pollué par les jeux de pouvoir et les rôles relationnels, bref, par les besoins non identifiés et mal comblés qui laissent l’égo s’exprimer au détriment de l’estime de soi de chacun, de la confiance mutuelle et de la libre expression au sein du groupe.

 

Ainsi le besoin de reconnaissance associé à un comportement dominant va générer des comportements persécuteurs qui laissent peu de place aux autres. En fonction du comportement dominant ou dominé des autres et de leur combinaison personnelle de rôles relationnels et de besoins à combler, on peut se retrouver avec tout un tas de situations qui entravent la collaboration:

 

Des mises en retrait associées à une absence d’expression de l’opinion.

Des conflits ouverts ou larvés, des inimitiés, des incompréhensions, des tensions qui favorisent la méfiance et limitent l’expression désinhibée et la possibilité du groupe à produire.

Des velléités de prises de pouvoir: sabotage, manipulation, tirage de couverture etc.

Des paradoxes d’Abilène à tous les étages.

viaL’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative | Ithaque Coaching.

La consommation collaborative, et après ?

La consommation collaborative, on en entend de plus en plus parler, pour certains c’est tendance,pour d’autre cela va de soi, pour moi c’est une question de philosophie de la vie, le partage, la collaboration la curiosité des savoirs et des autres.

Bonne lecture

 

ShaRevolution : la consommation collaborative, et après ?.