Quand les collectivités territoriales et open data

Quand les collectivités territoriales s’emparent de l’open data.

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Le chiffre doit ouvrir le débat

« C’est bien de rendre disponibles les données et d’assurer leur transparence, mais il faut aussi assurer en amont la formation de tout un chacun. Les tableaux de chiffres et les sources de données, tout comme les sondages d’ailleurs, restent actuellement difficile à déchiffrer car ce n’est pas enseigné. Ce manque de formation des citoyens, et plus particulièrement des militants, des élus, des journalistes, pose un problème démocratique. La mystification est facile et on fait alors dire n’importe quoi aux chiffres. Les chiffres ne parlent jamais d’eux mêmes. » Par Sabine Blanc, Romain Mazon

Penser autrement l’action publique de demain !

Cet article de Nicolas Matyjasik rejoint tout à fait ce que je pense au niveau de la difficulté pour les collectivités à s’investir sur le terrain avec les acteurs dans le sens où leurs modes de fonctionnement sont trop rigides pour la vivacité des acteurs de terrain. Sur le terrain les gens sont prêts, les projets foisonnent, la société civile et ses multiples composantes construit ses propres modèles. Ils ont besoin de coup de pouce mais pas qu’on leur apporte des modèles de pensée contraire à leurs attentes.

Toute action doit avoir un sens, parce qu’on est sur des systèmes en silo, on cloisonne trop même dans le numérique le raisonnement se fait par filière E tourisme, E Santé, E éducation….. Toutes ces filières semblent oublier qu’un être humain est multiple, un jour il est touriste, un jour, il est malade, un jour il est élève ou professeur, c’est un citoyen ouvert sur le monde qui a la possibilité de connaitre et interagir sur le monde. De même toutes ces filières ont mis en place des systèmes d’information qui les enferme.

Nicolas Matyjasik

Contributions_modifié-1Du 12 au 16 novembre, la France fête la première semaine de l’innovation publique, une occasion inédite de changer de regard sur nos administrations. C’est aussi à cette date que France Stratégie, organisme placé auprès du Premier ministre et dirigé par l’économiste Jean Pisani-Ferry, lance une réflexion sur l’action publique de demain. Profitons-en pour nous projeter dans le futur, imaginons à quoi nous aimerions que ressemble la culture administrative, la gestion publique dans 10 ou 15 ans.

Commençons par une mauvaise nouvelle. Les recettes issues du New Public Management (NPM), entendu comme une approche néolibérale de la gestion publique, semblent aujourd’hui dépassées (voir ici) ; son héritage périmé. Comme le souligne le politiste de Princeton Ezra Suleiman, le NPM a eu pour objectif le « démantèlement » de l’État. Il s’agissait d’imposer, dans les administrations publiques, les valeurs et les outils de l’entreprise privée présentés comme plus performants et parés de toutes…

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Chers producteurs de données ouvertes, mangez-les !a

Hé oui il manque un lien quoi, une stratégie, une vue d’ensemble.

Pourquoi libérer les données si c’est pour qu’elle soient différentes de celles utilisées. Il faut de la fluidité. Une donnée est intéressante lorsqu’elle est à jour, qualifiée. La donnée est vivante, c’est un flux continuel. S’ouvrir vers l’extérieur demande de regarder autour de soi. Il faut penser ce qu’on produit pour soi mais également pour les autres. Personne ne viendra piocher dans des données inertes, sans vie.

Chers producteurs de données ouvertes, mangez-les ! – Libertic – A lire ailleurs.

Les collectivités investissent dans le financement participatif

« Le financement participatif est un moyen de mobilisation locale mais aussi une source de financements complémentaires. Certaines collectivités créent leur propre dispositif pour contribuer à des projets locaux, d’autres utilisent des plateformes existantes pour financer leurs projets. Découvrons le crowdfunding dont la réussite dépend de la communication qui l’accompagne. »

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