Une série interactive qui prouve que le Web en sait (beaucoup) trop sur nous – Multimédia – FocusVif.be

« Quelle est la valeur cachée derrière chacun de vos clics? Que se passe-t-il sans que vous vous en rendiez compte et sans votre consentement? », demande naïvement le site de Do Not Track, webdocumentaire créé notamment par Arte et Radio Canada. Sauf que la question est loin d’être naïve à l’heure où nos moindres faits et gestes sont traqués sur la Toile, et pas seulement sur les réseaux sociaux. Des « J’aime » sur Facebook aux mots-clés repérés dans nos boîtes e-mail, en passant par les sites qu’on visite qui récoltent tout un tas de données sans même qu’on n’en soit conscient, la websérie interactive propose de faire la lumière sur le phénomène du tracking et l’économie du Web. Soit ces milliers de données, relevant directement de la vie privée ou non, qui permettent de nous recréer un profil psycho-social qui pourrait être utilisé à bon… et surtout à mauvais escient.

Source : Une série interactive qui prouve que le Web en sait (beaucoup) trop sur nous – Multimédia – FocusVif.be

Comment aborder les Big Data ?

Gilles Babinet évoque régulièrement la prépondérance de l’Homme dans l’orientation de cette nouvelle ère, rappelant au passage la célèbre affirmation de Rabelais dans Pantagruel : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Big Data, penser l’homme et le monde autrement semble en apparence s’adresser à un public large auquel le positionnement de l’auteur et la vulgarisation du propos correspondent tout à fait. Le lecteur totalement étranger au vaste monde du numérique pourra cependant se perdre dans les méandres de cette démonstration avant-gardiste. Néanmoins, le petit lexique en fin d’ouvrage s’avèrera très utile et le familiarisera à un champ lexical qu’il sera visiblement amené à maitriser dans les années à venir…

viaComment aborder les Big Data ? – Nonfiction.fr le portail des livres et des idées.

Mythes et réalités de l’internet des objets

Au final, l’internet des objets n’est pas réellement celui qu’on essaye de vous faire croire. Comme toujours, ce sont les marchands de pioches qui s’enrichissent et non les pionniers. Soyez donc vigilants par rapport à ce que vous lisez à droite ou à gauche, car il y a encore beaucoup trop d’approximitations.

viaMythes et réalités de l’internet des objets – FredCavazza.net.

Un monde de données – Libération – A lire ailleurs

“Les objets connectés sont des machines à transformer les phénomènes, le corps et, finalement, le monde lui-même en data disponibles. Par les maléfices du mot «donnée», ils présentent cette transformation abstraite en expérience réelle et indiscutable. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces données ne sont pas des phénomènes à partir desquelles le sujet élabore un savoir sur lui-même, elles forment déjà un savoir fabriqué de toutes pièces par un algorithme. On les croit d’autant plus naturelles qu’elles seront bientôt incorporées : à la question de savoir «qui je suis», il n’y aura plus alors d’autres réponses que celles élaborées dans le langage des machines. Si l’on veut éviter que ce langage devienne celui de toutes nos expériences, il faudra réapprendre à percevoir le sensible sous les data. Cela implique sans doute de reprendre ce que les techniques nous ont si généreusement «donné».”

viaUn monde de données – Libération – A lire ailleurs.

Open data, le besoin d’une nouvelle culture

Open data. Souvent, la première réaction à l’écoute ou à la lecture de ce mot est, au mieux de l’incompréhension, au pire, une réaction épidermique à la surveillance généralisée et à la disparition du libre arbitre. Les scandales récents liés à l’espionnage et la vie privée ont propagé une image négative des data, sans différencier big data, open data et linked data.

viaOpen data, le besoin d’une nouvelle culture.

La question est de savoir qui sera le dépositaire de nos données»

Depuis cinquante ans, je constate que les femmes sont en tête des concours et des examens. On se moque que ces entreprises soient toujours gouvernées par des hommes. Le numérique révolutionne la société par le bas, non par le haut. Ce que nous avons fait est en train de changer le monde. Cela ne vient pas des patrons, de la hérarchie, mais des découvertes que nous avons faites à la base. Voilà pourquoi c’est imprévisible. Personne n’avait décidé que l’on utiliserait Internet pour faire du covoiturage jusqu’à Tours.

viaMichel Serres : «La question est de savoir qui sera le dépositaire de nos données».