Trois ans après la mort d’Aaron Swartz, où en sommes-nous ? | :: S.I.Lex ::

En fin de semaine dernière, un événement s’est produit qui a montré que le combat d’Aaron Swartz pour la diffusion de la connaissance gardait toute son acuité. La Renaissance Society of America s’est vue signifier par la société américaine ProQuest que l’accès à la base Early English Books Online (EEBO) lui serait coupé au 31 octobre. Proquest se plaignait visiblement de la trop forte utilisation de la base par les membres de la société, au point d’envisager en couper l’accès. Pour mémoire, la base EEBO est constituée de reproductions d’ouvrages anciens, issues des collections de bibliothèques-partenaires avec qui ProQuest conclut des contrats de numérisation avec clause d’exclusivité.

Source : Trois ans après la mort d’Aaron Swartz, où en sommes-nous ? | :: S.I.Lex ::

Le monde du travail, interdit de télévision

Que fait cet article dans ce blog hors sujet me direz-vous, non je ne pense pas. Effectivement ici le l’univers numérique n’est pas abordé, mais l’important ici, c’est que cet article évoque le superficiel des médias Télévision principalement. Ce qu’on nous jette à la figure tous les jours, du « Choc », des images des mots lancés sans profondeur, des reportages qui pleurent à grande vitesse. L’humain, les hommes et les femmes ce qu’ils vivent, leur luttes quotidiennes pour une cause ou pour l’autre, pour vivre simplement, autrement, collectivement, allez c’est vite dit. On se trouve un peu beaucoup même comme si la plupart des médias traitaient les informations style « Paris Match, le poids des mots le Choc des photos ».

Je pense que c’est voulu, orienté, on préfère « le rapide » à la pensée, aux débats d’idées, même si les médias se penchent de temps en temps sur « l’intelligence collective », la nouvelle économie collaborative, ils n ‘en cernent que le superflu, ce qui brille. Ce sont des mots à la mode, mais ils oublient que chaque jours, des hommes et des femmes depuis des lustres avaient déjà cette intelligence collective sans le savoir.

Par Gilles Balbastre & Joelle Stechel (Le Monde diplomatique, juin 1996) // Alors que les rémunérations scandaleuses des animateurs-producteurs d’émissions de divertissement, sur les chaînes de la télévision publique (…)

Source : Le monde du travail, interdit de télévision, par Gilles Balbastre & Joelle Stechel (Le Monde diplomatique, juin 1996)

La Quadrature du Net met à jour ses propositions positives pour un Internet libre et ouvert ! | La Quadrature du Net

– La Quadrature du Net présente ses propositions pour adapter les politiques publiques aux réalités technologiques et sociales d’Internet. Suivant trois axes, elles visent à faire d’Internet un outil au service de la démocratie et du développement socio-économique de notre société. Ces propositions ne pourront être débattues et surtout mises en œuvre que si nous savons au préalable assurer le caractère démocratique de nos institutions. Cela suppose notamment que le débat public se fonde sur des informations transparentes.

Source : La Quadrature du Net met à jour ses propositions positives pour un Internet libre et ouvert ! | La Quadrature du Net

Une série interactive qui prouve que le Web en sait (beaucoup) trop sur nous – Multimédia – FocusVif.be

« Quelle est la valeur cachée derrière chacun de vos clics? Que se passe-t-il sans que vous vous en rendiez compte et sans votre consentement? », demande naïvement le site de Do Not Track, webdocumentaire créé notamment par Arte et Radio Canada. Sauf que la question est loin d’être naïve à l’heure où nos moindres faits et gestes sont traqués sur la Toile, et pas seulement sur les réseaux sociaux. Des « J’aime » sur Facebook aux mots-clés repérés dans nos boîtes e-mail, en passant par les sites qu’on visite qui récoltent tout un tas de données sans même qu’on n’en soit conscient, la websérie interactive propose de faire la lumière sur le phénomène du tracking et l’économie du Web. Soit ces milliers de données, relevant directement de la vie privée ou non, qui permettent de nous recréer un profil psycho-social qui pourrait être utilisé à bon… et surtout à mauvais escient.

Source : Une série interactive qui prouve que le Web en sait (beaucoup) trop sur nous – Multimédia – FocusVif.be

Le numérique attaque aussi la démocratie… et pas qu’à coups de tweets !

« La multitude est composée d’individus affirmés, qui refusent de se fondre dans la masse. Leurs réseaux, qui se recomposent en permanence, leur donnent une puissance considérable et les rendent ingouvernables », explique Nicolas Colin.

 

Du coup, les institutions publiques conçues pour le peuple deviendraient inopérantes. Surtout en France, pays de l’intérêt général, mais où dominent les intérêts particuliers, « comme le démontre le récent épisode des taxis contre Uber », avance Nicolas Colin. Selon lui, les États-Unis seraient mieux préparés, leur démocratie étant par nature basée sur un rapport de force permanent entre les intérêts des uns et des autres. La proximité entre les entrepreneurs du numériques (qui sont devenus les premiers financeurs de la campagne électorale démocrate) et le pouvoir, accélérerait encore la prise de conscience.

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