Eli Pariser nous met en garde contre « les bulles de filtres » en ligne | Do Not Track

Alors que les compagnies internet s’efforcent d’ajuster leurs services à nos goûts personnels (y compris l’actualité et les résultats de recherche), une dangereuse conséquence, involontaire, émerge : nous nous retrouvons piégés dans une « bulle de filtres » et ne nous trouvons pas exposés à l’information qui pourrait remettre en question ou élargir notre perception du monde. Eli Pariser argumente avec force qu’au final cela s’avérera mauvais pour nous et pour la démocratie.

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Une série interactive qui prouve que le Web en sait (beaucoup) trop sur nous – Multimédia – FocusVif.be

« Quelle est la valeur cachée derrière chacun de vos clics? Que se passe-t-il sans que vous vous en rendiez compte et sans votre consentement? », demande naïvement le site de Do Not Track, webdocumentaire créé notamment par Arte et Radio Canada. Sauf que la question est loin d’être naïve à l’heure où nos moindres faits et gestes sont traqués sur la Toile, et pas seulement sur les réseaux sociaux. Des « J’aime » sur Facebook aux mots-clés repérés dans nos boîtes e-mail, en passant par les sites qu’on visite qui récoltent tout un tas de données sans même qu’on n’en soit conscient, la websérie interactive propose de faire la lumière sur le phénomène du tracking et l’économie du Web. Soit ces milliers de données, relevant directement de la vie privée ou non, qui permettent de nous recréer un profil psycho-social qui pourrait être utilisé à bon… et surtout à mauvais escient.

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Utilisation des données en ligne : les consommateurs réclament transparence, pertinence et simplicité – JDN

Pour offrir une expérience captivante en ligne, une marque doit savoir quelles sont les attentes des clients et comment les satisfaire. Pour se démarquer de la concurrence, les entreprises ont compris l’importance de nouer une relation d’engagement et d’être en capacité de la traduire rapidement en action. Mais une stratégie basée sur de bonnes idées, sur l’intuition ou même ce qui a fonctionné par le passé ne suffit plus. Les consommateurs d’aujourd’hui sont complexes et exigeants. Ils veulent être compris et traités individuellement mais se montrent intraitables quant à leur sphère privée. Pour attirer et garder leur attention, les entreprises doivent pouvoir se procurer la bonne information au bon moment et de la bonne façon.

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Une analyse de trafic réseau de Windows 10 dévoile l’incroyable étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft

Au secours, stop !! De quel droit peut-on lancer ce type d’exploitation ? D’autant que comme mentionné dans l’article qui suit seul, les mordus de sécurité, les geeks seront à même de paramétrer leurs outils. Il est absolument nécessaire d’introduire et d’enseigner le code informatique à l’école, pas seulement mettre des tablettes. C’est avec le code, l’explication de ce qu’il se passe quand je fait une action ou une autre que les personnes pourront agir, comprendre et utiliser les outils à leurs manières.

Il apparaît que l’étendue de l’utilisation du fameux Cloud au sein de Windows 10 transforme un peu plus cet OS en une sorte de terminal communiquant constamment avec les serveurs de Microsoft. Et le contenu des informations envoyées à ces fameux serveurs est parfois véritablement inquiétant, même si vous n’êtes aucunement paranoïaque.

Voici les informations collectées qui ont pu être identifiées en analysant le trafic réseau d’un ordinateur sous Windows 10 :

Tout le texte que vous tapez au clavier : tout ce que vous tapez sur votre clavier est en effet stocké dans des fichiers temporaires, envoyés toutes les 30 minutes à ces serveurs :

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Open data, le besoin d’une nouvelle culture

Open data. Souvent, la première réaction à l’écoute ou à la lecture de ce mot est, au mieux de l’incompréhension, au pire, une réaction épidermique à la surveillance généralisée et à la disparition du libre arbitre. Les scandales récents liés à l’espionnage et la vie privée ont propagé une image négative des data, sans différencier big data, open data et linked data.

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Pour une autre innovation

Pour une autre innovation « InternetActu.net.

Les scandales Prism et Verizon ne posent pas seulement la question de la surveillance d’Etat, mais de la surveillance tout court, celle dont nous sommes l’objet à l’heure des très grandes masses de données, des Big Data, des algorithmes et des traitements. Ce n’est pas seulement la confiance dans nos Etats qui est en cause, mais également la confiance dans les grands opérateurs de l’internet et dans nos fournisseurs d’accès. C’est la confiance dans une société organisée par et pour la surveillance. Nous avions déjà du mal à accepter que ces entreprises utilisent nos données par devers nous, qu’ils analysent nos e-mails et nos requêtes pour nous proposer de la publicité, sans même qu’on puisse s’en extraire. Comment peut-on accepter que les Majors de l’internet transmettent des informations, nos échanges privés, au gouvernement, demain à l’administration fiscale, à votre assureur, à votre voisin…

Comme le soulignait très bien Eric Sadin dans les Matins de France Culture, le problème repose bien sur l’indifférenciation de la récolte des données.

Devin Coldewey pour TechCrunch rappelle que les murs virtuels d’internet n’ont pas été construits pour protéger nos données, au contraire, il n’ont pour but que de transmettre de l’information. Et si nous avons trop transmis de données, c’est parce que c’était la seule option. Nous ne rêvions pas d’une boîte de Pandore, mais d’un coffret, avec une serrure dont nous aurions la clé.