6 règles pour simplifier le travail

« Pourquoi les gens se sentent tellement malheureux et non impliqués au travail ? Parce que les entreprises d’aujourd’hui sont incroyablement et vertigineusement complexes – les piliers traditionnels de management sont obsolètes, déclare Yves Morieux. Ainsi, dit-il, il incombe à chaque employé d’explorer le labyrinthe des interdépendances. Dans cet exposé énergique, Morieux propose six règles pour une « simplicité intelligente. » (Règle numéro un : comprendre ce que vos collègues font réellement.) »

Yves Morieux

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Wikispeed, la troisième révolution industrielle en open source

Digne héritier d’Henry Ford, Joe Justice a fondé WikiSpeed, une entreprise capable de mettre au point un prototype de voiture à haute efficience énergétique en moins de trois mois. Comment ? En transposant les méthodes “agiles”, héritées du développement des logiciels, à la production de biens matériels.

Source : Wikispeed, la troisième révolution industrielle en open source

L’innovation territoriale, sur un fil d’équilibriste

Le Graal du “faire mieux avec moins”

Mais cette analyse est aussi ambiguë. Elle cristallise en effet l’ambivalence actuelle de l’innovation dans les politiques publiques qui balance entre réel besoin de métamorphose, levier d’une régénération de la démocratie, et simple cache-misère. Une ambivalence dont l’auteur se serait départi s’il avait opté pour une ligne politique claire : “Ce rapport est une collection de points de vue, indique un bon connaisseur du sujet. Chacun peut y lire ce qu’il veut.“ Une posture assumée par Akim Oural : “Il n’y a pas de prisme politique, c’est volontaire. Ce qui m’intéresse, c’est la création de mécanismes de dynamiques collectives. Différentes approches sociales sont présentes, mais toutes ont un objectif de développement local.”

viaL’innovation territoriale, sur un fil d’équilibriste – Lagazette.fr.

Un moteur des ressources pédagogiques numériques

Etudiants, enseignants, chercheurs, professionnels ou juste passionnés par une thématique, disposent désormais d’un nouvel outil sur le portail France Université numérique : le Moteur des ressources pédagogiques numériques.

Ce nouvel outil a été développé pour répondre à trois exigences :

Référencer les ressources existantes et créer un point d’accès unique ;

Faciliter l’accès de tous aux ressources pédagogiques en ligne, simplement et gratuitement ;

Permettre aux établissements d’enseignement supérieur, aux organismes de recherche et aux U.N.T. (Universités numériques thématiques) de valoriser et de partager leurs travaux.

viaUn moteur des ressources pédagogiques numériques.

Linqapp, l’appli qui défie Google Traduction avec des locuteurs natifs

Disponible sur Android et iOS, Linqapp est une application de traduction collaborative qui met en contact des locuteurs de différents pays. Les utilisateurs posent des questions sur les langues et obtiennent des réponses de ceux qui les maîtrisent.

viaLinqapp, l’appli qui défie Google Traduction avec des locuteurs natifs.

Consommation collaborative : pour de nouvelles réponses aux défis sociaux « InternetActu.net

« Tout un pan de la consommation collaborative affirme des finalités sociales ou environnementales. La consommation collaborative a des liens de parenté forts avec l’économie sociale et solidaire (ESS), bien qu’elles s’opposent parfois et que les acteurs des deux secteurs se connaissent et se parlent finalement encore assez peu.

D’un côté, l’ESS, dont le périmètre donne encore parfois matière à débat, rassemble des entreprises et associations “dont la finalité est davantage tournée vers la plus-value sociale ou environnementale que vers la recherche du gain financier”. Historiquement codifiée par des statuts relativement stricts, elle comprenait jusqu’à 2014 des acteurs économiques divers, telles les coopératives, les mutuelles, les associations et les fondations : un paysage hétérogène, entre acteurs mettant plutôt l’accent sur les finalités poursuivies, et ceux mettant l’accent sur la propriété des moyens de production. Mais elle comprend aussi désormais des entreprises constituées sous forme de sociétés commerciales à but social, respectant certains principes de l’ESS : gouvernance non exclusivement liée aux apports en capital, poursuite d’une activité d’une utilité sociale, orientation stable des excédents dégagés en faveur de cette activité, limitation de la spéculation sur le capital et les parts sociales… En somme, la question de l’ESS n’est plus du tout qu’une question de statut…

D’un autre côté, la consommation collaborative recouvre des réalités également très diverses, au sein desquelles certains services mettent en avant le développement du lien social ou d’autres finalités sociales, alors que d’autres n’affirment absolument pas cette volonté. Du côté des projets poursuivant des finalités sociales ou très ancrées localement, la proximité avec l’ESS est souvent très forte : SELs et échange de services, Amaps… »

viaConsommation collaborative : pour de nouvelles réponses aux défis sociaux « InternetActu.net.

Enquête sur l’intelligence collaborative !

Ensuite si chacun s’accorde sur l’importance de l’utilisation de l’intelligence collaborative, la faiblesse de son usage est aussi largement partagée. Et le premier obstacle cité est la ligne hiérarchique, rigidifiée qu’elle est par la peur de la perte de contrôle. On voit bien là la fin de vie du modèle de management « command & control ». C’est en faisant évoluer le mind set des managers qu’il évoluera.

viaSucceed Together | Conclusion de l’enquête Succeed Together® sur l’intelligence collaborative !.