Boite à outils spécial manager

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Par Frédéric Gasnier

Après les constats, encore faut-il constater, prendre conscience, vouloir être juste un peu curieux et s’intéresser à ce qui nous entoure, c’est un choix !

Ou alors rester endormi et mettre sur sa porte « Ne pas déranger » et continuer à laisser pourrir des situations lourdes, ennuyeuses, négatives, faire du « sur place ».

Managers : des chefs d’orchestres

Comme les cellules et les organes d’un être vivant, les équipes de ces organisations s’organisent de manière autonome. Les individus sont pris en compte dans leur totalité, avec leur vulnérabilité, leurs émotions, et leur intuition. C’est en écoutant les organisations opales qu’on leur découvre leur raison d’être. Les individus y trouvent une identité, mais ne nourrissent pas leur ego. Le symbole du paradigme Évolution/Opale est l’organisme vivant.

Les managers vont-ils disparaître ?

L’innovation territoriale, sur un fil d’équilibriste

Le Graal du “faire mieux avec moins”

Mais cette analyse est aussi ambiguë. Elle cristallise en effet l’ambivalence actuelle de l’innovation dans les politiques publiques qui balance entre réel besoin de métamorphose, levier d’une régénération de la démocratie, et simple cache-misère. Une ambivalence dont l’auteur se serait départi s’il avait opté pour une ligne politique claire : “Ce rapport est une collection de points de vue, indique un bon connaisseur du sujet. Chacun peut y lire ce qu’il veut.“ Une posture assumée par Akim Oural : “Il n’y a pas de prisme politique, c’est volontaire. Ce qui m’intéresse, c’est la création de mécanismes de dynamiques collectives. Différentes approches sociales sont présentes, mais toutes ont un objectif de développement local.”

viaL’innovation territoriale, sur un fil d’équilibriste – Lagazette.fr.

L’ « Uberisation » de l’économie et le grand vertige des élites

Tous ces exemples montrent que nos managers ont peur d’être déconnectées, et, combien l’excellent livre de Laure Belot, « La déconnexion des élites » (1), touche juste. Déjà des associations, des fonctionnaires, des cadres lui disent qu’elle a mis dans le mille sur ce qu’ils sont en train de vivre, les DRH s’angoissent de ne pas trouver les formations qui permettraient de répondre au sujet. Ce qu’elle décrit c’est, bien sûr, l’accélération du monde digital. En 2013, un titre boursier a changé de main en moyenne toutes les vingt-cinq secondes, en 2008, c’était tous les deux mois. Le problème c’est surtout la perte de contrôle que cet essor induit : « En France comme dans les autres pays, les penseurs, les responsables économiques, politiques ou syndicaux découvrent une société qui ne les attend pas ».

viaL’ « Uberisation » de l’économie et le grand vertige des élites, Editos & Analyses.

Bienveillance et Attention !

La tourmente économique que nous traversons associée à la nécessité d’innover a pour effet de cristalliser l’attention de beaucoup de managers sur la peur d’échouer et sur l’obsession de la performance à tout prix. Cette attitude mentale les pousse à vouloir tout prévoir et contrôler en se focalisant sur la tâche et le résultat et les décentre ainsi de la raison d’être du management, à savoir : l’accompagnement des hommes dans le but de les faire grandir. Cette perte de sens de la fonction du manager qui devrait progressivement passer d’une position hiérarchique à une posture de coach entraine de sérieux dysfonctionnements et une disparition de la bienveillance dans les relations interpersonnelles.

viaBienveillance et Attention ! Les pépites de l’efficience et du bien-être en entreprise | Le journal de l’éco.

Dans l’entreprise, fini l’autoritarisme, bonjour l’intelligence collective !

Extraordinaire, on dirait que oui un individu qui as la possibilité d’agir, de concevoir, de proposer s’implique dans son job. Incroyable de découvrir que oui les gens ont un cerveau et qu’ils peuvent l’utiliser!!!

Dans l’entreprise, fini l’autoritarisme, bonjour l’intelligence collective ! – Capital.fr.