Safety Check

Selon Europe 1, c’est plus 5 millions de personnes qui ont utilisé le bouton d’urgence mis en place par Facebook dès vendredi soir permettant à quel que 360 millions de personnes d’être informées de la situation de leurs proches. Selon Alex Schultz, vice-président de Facebook, c’est le taux anormal d’activité sur le réseau qui a motivé Facebook a lancer la fonctionnalité à Paris, rapporte VentureBeat. “ll faut donc comprendre que les lieux sans un nombre suffisant d’abonnés au réseau ou sans intérêt pour la firme n’auront qu’à se tourner vers d’autres services”, tranche Marin Lessard sur le blog techno de Radio Canada. La sécurité nationale doit maintenant composer avec Facebook et les réseaux sociaux.

Source : Safety Check : par qui souhaitons-nous être protégés ? « InternetActu.net

Quand la révolution numérique périme nos modèles sociaux.

« Canuts d’aujourd’hui, les taxis nous refont la révolte lyonnaise de 1831. Pourtant, personne n’en doute, numerus clausus et protections corporatistes voleront demain en éclat devant l’inéluctable victoire d’Uber ; comme s’imposeront peu à peu dans le paysage du tourisme, du logement, du transport ou de la banque, Booking.com, Airbnb, Blablacar, Kickstarter et tous leurs épigones numériques. Ce que Nicolas Baverez appelle joliment « l’uberisation du monde » (1) ne fait que nommer notre basculement dans la civilisation des données et la considérable disruption que provoque dans nos sociétés l’ère digitale. »

Un article d’Hervé Sérieyx le 23/09/2015

L’avenir d’Internet n’est pas le mobile

Apprendre le numérique est urgent, et ça ne consiste pas à savoir utiliser un traitement de texte ou un logiciel de gestion. Il faut apprendre ce qu’est la machine, ce qui se passe derrière, quels effets ont sur nous le fait d’être connectés, que suis-je à l’heure de la numérisation de mon identité?

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Le numérique permet aux gens de devenir des acteurs là où ils sont

Laure Belot, journaliste au Monde, a publié cette année un livre qui fait désormais référence, “La déconnexion des élites”. Il traite de la naissance d’une civilisation numérique qui transforme radicalement nos pratiques et nos représentations sociales.

Cette révolution ancrée sur le développement des nouvelles technologies semblent redessiner de nouvelles appartenances et frontières entre l’ultra-global et l’ultra-local. À travers cet entretien elle nous explique comment.

Un article de Le Lab 22/07/2015

Le numérique attaque aussi la démocratie… et pas qu’à coups de tweets !

« La multitude est composée d’individus affirmés, qui refusent de se fondre dans la masse. Leurs réseaux, qui se recomposent en permanence, leur donnent une puissance considérable et les rendent ingouvernables », explique Nicolas Colin.

 

Du coup, les institutions publiques conçues pour le peuple deviendraient inopérantes. Surtout en France, pays de l’intérêt général, mais où dominent les intérêts particuliers, « comme le démontre le récent épisode des taxis contre Uber », avance Nicolas Colin. Selon lui, les États-Unis seraient mieux préparés, leur démocratie étant par nature basée sur un rapport de force permanent entre les intérêts des uns et des autres. La proximité entre les entrepreneurs du numériques (qui sont devenus les premiers financeurs de la campagne électorale démocrate) et le pouvoir, accélérerait encore la prise de conscience.

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Avec le numérique, allons-nous évoluer?

Or si la capacité à se concentrer dans la lecture est la base de nos méthodes d’apprentissage, on peut comprendre assez rapidement que notre système éducatif va devoir prendre un virage. Un peu comme si l’école de Jules Ferry avait refusé le livre et était resté à la tradition orale (ce qui est encore la base pour les peuples dont la langue ne s’écrit pas).

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