L’innovation territoriale, sur un fil d’équilibriste

Le Graal du “faire mieux avec moins”

Mais cette analyse est aussi ambiguë. Elle cristallise en effet l’ambivalence actuelle de l’innovation dans les politiques publiques qui balance entre réel besoin de métamorphose, levier d’une régénération de la démocratie, et simple cache-misère. Une ambivalence dont l’auteur se serait départi s’il avait opté pour une ligne politique claire : “Ce rapport est une collection de points de vue, indique un bon connaisseur du sujet. Chacun peut y lire ce qu’il veut.“ Une posture assumée par Akim Oural : “Il n’y a pas de prisme politique, c’est volontaire. Ce qui m’intéresse, c’est la création de mécanismes de dynamiques collectives. Différentes approches sociales sont présentes, mais toutes ont un objectif de développement local.”

viaL’innovation territoriale, sur un fil d’équilibriste – Lagazette.fr.

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Enseigner les compétences du 21e siècle à travers l’éducation aux médias et à l’information

Compétences du 21e siècle et translittératie

Au cours des vingt dernières années, de nombreux organismes ont élaboré des référentiels de connaissances et de compétences liées au numérique désignées le plus souvent sous le terme de « compétences du XXIe siècle ». En 2013 une étude néérlandaise [2] analysait huit de ces référentiels pour en extraire ce que l’on pourrait qualifier de base commune des compétences du XXIe siècle.

Elles peuvent être regroupées en trois grands domaines :

la littératie : la capacité de comprendre et de réagir de façon appropriée aux textes écrits ;

la numéracie : la capacité à utiliser des concepts numériques et mathématiques ;

la résolution de problèmes : la capacité à accéder à des informations dans des environnements numériques, à les interpréter et à les analyser

viaEnseigner les compétences du 21e siècle à travers l’éducation aux médias et à l’information.

L’ « Uberisation » de l’économie et le grand vertige des élites

Tous ces exemples montrent que nos managers ont peur d’être déconnectées, et, combien l’excellent livre de Laure Belot, « La déconnexion des élites » (1), touche juste. Déjà des associations, des fonctionnaires, des cadres lui disent qu’elle a mis dans le mille sur ce qu’ils sont en train de vivre, les DRH s’angoissent de ne pas trouver les formations qui permettraient de répondre au sujet. Ce qu’elle décrit c’est, bien sûr, l’accélération du monde digital. En 2013, un titre boursier a changé de main en moyenne toutes les vingt-cinq secondes, en 2008, c’était tous les deux mois. Le problème c’est surtout la perte de contrôle que cet essor induit : « En France comme dans les autres pays, les penseurs, les responsables économiques, politiques ou syndicaux découvrent une société qui ne les attend pas ».

viaL’ « Uberisation » de l’économie et le grand vertige des élites, Editos & Analyses.

La consommation collaborative, et après ?

La consommation collaborative, on en entend de plus en plus parler, pour certains c’est tendance,pour d’autre cela va de soi, pour moi c’est une question de philosophie de la vie, le partage, la collaboration la curiosité des savoirs et des autres.

Bonne lecture

 

ShaRevolution : la consommation collaborative, et après ?.

De la manipulation basée sur la surveillance

Cet article fait froid dans le dos, faudra -t-il de venir ermite pour passer à travers ces manipulations ?

« Les entreprises veulent savoir quand les clients sont déprimés et quand on peut leur faire des offres auxquelles ils seront plus réceptifs. Manipuler des émotions pour mieux vendre des produits est le genre de chose qui semble acceptable dans le monde de la publicité, même si cela paraît assez horrible à la plupart d’entre nous.”
De la manipulation basée sur la surveillance « InternetActu.net.

Le chiffre doit ouvrir le débat

« C’est bien de rendre disponibles les données et d’assurer leur transparence, mais il faut aussi assurer en amont la formation de tout un chacun. Les tableaux de chiffres et les sources de données, tout comme les sondages d’ailleurs, restent actuellement difficile à déchiffrer car ce n’est pas enseigné. Ce manque de formation des citoyens, et plus particulièrement des militants, des élus, des journalistes, pose un problème démocratique. La mystification est facile et on fait alors dire n’importe quoi aux chiffres. Les chiffres ne parlent jamais d’eux mêmes. » Par Sabine Blanc, Romain Mazon