Le management à la française

Un article de Patrick Benoît et Nicolas Mariotte Le 23/06/2015

« Le modèle économique et social français perd jour après jour son efficacité tant au plan macro que microéconomique. La précarisation des emplois et le chômage de masse en témoignent. Et dans nos organisations, notamment les grandes – de plus de 1000 salariés -, l’étude réalisée par Capgemini Consulting avec TNS Sofres («Le management français à l’épreuve de la bascule numérique», premier trimestre 2014) montre un désengagement massif des cadres. Désengagement que l’on n’observe pourtant dans aucun des six autres pays de l’étude. Peut-on s’y résigner? Certainement pas »

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Safety Check

Selon Europe 1, c’est plus 5 millions de personnes qui ont utilisé le bouton d’urgence mis en place par Facebook dès vendredi soir permettant à quel que 360 millions de personnes d’être informées de la situation de leurs proches. Selon Alex Schultz, vice-président de Facebook, c’est le taux anormal d’activité sur le réseau qui a motivé Facebook a lancer la fonctionnalité à Paris, rapporte VentureBeat. “ll faut donc comprendre que les lieux sans un nombre suffisant d’abonnés au réseau ou sans intérêt pour la firme n’auront qu’à se tourner vers d’autres services”, tranche Marin Lessard sur le blog techno de Radio Canada. La sécurité nationale doit maintenant composer avec Facebook et les réseaux sociaux.

Source : Safety Check : par qui souhaitons-nous être protégés ? « InternetActu.net

Quand la révolution numérique périme nos modèles sociaux.

« Canuts d’aujourd’hui, les taxis nous refont la révolte lyonnaise de 1831. Pourtant, personne n’en doute, numerus clausus et protections corporatistes voleront demain en éclat devant l’inéluctable victoire d’Uber ; comme s’imposeront peu à peu dans le paysage du tourisme, du logement, du transport ou de la banque, Booking.com, Airbnb, Blablacar, Kickstarter et tous leurs épigones numériques. Ce que Nicolas Baverez appelle joliment « l’uberisation du monde » (1) ne fait que nommer notre basculement dans la civilisation des données et la considérable disruption que provoque dans nos sociétés l’ère digitale. »

Un article d’Hervé Sérieyx le 23/09/2015

Comment aborder les Big Data ?

Gilles Babinet évoque régulièrement la prépondérance de l’Homme dans l’orientation de cette nouvelle ère, rappelant au passage la célèbre affirmation de Rabelais dans Pantagruel : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Big Data, penser l’homme et le monde autrement semble en apparence s’adresser à un public large auquel le positionnement de l’auteur et la vulgarisation du propos correspondent tout à fait. Le lecteur totalement étranger au vaste monde du numérique pourra cependant se perdre dans les méandres de cette démonstration avant-gardiste. Néanmoins, le petit lexique en fin d’ouvrage s’avèrera très utile et le familiarisera à un champ lexical qu’il sera visiblement amené à maitriser dans les années à venir…

viaComment aborder les Big Data ? – Nonfiction.fr le portail des livres et des idées.

Le numérique permet aux gens de devenir des acteurs là où ils sont

Laure Belot, journaliste au Monde, a publié cette année un livre qui fait désormais référence, “La déconnexion des élites”. Il traite de la naissance d’une civilisation numérique qui transforme radicalement nos pratiques et nos représentations sociales.

Cette révolution ancrée sur le développement des nouvelles technologies semblent redessiner de nouvelles appartenances et frontières entre l’ultra-global et l’ultra-local. À travers cet entretien elle nous explique comment.

Un article de Le Lab 22/07/2015

Avec le numérique, allons-nous évoluer?

Or si la capacité à se concentrer dans la lecture est la base de nos méthodes d’apprentissage, on peut comprendre assez rapidement que notre système éducatif va devoir prendre un virage. Un peu comme si l’école de Jules Ferry avait refusé le livre et était resté à la tradition orale (ce qui est encore la base pour les peuples dont la langue ne s’écrit pas).

viaAvec le numérique, allons-nous évoluer?.

Un monde de données – Libération – A lire ailleurs

“Les objets connectés sont des machines à transformer les phénomènes, le corps et, finalement, le monde lui-même en data disponibles. Par les maléfices du mot «donnée», ils présentent cette transformation abstraite en expérience réelle et indiscutable. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces données ne sont pas des phénomènes à partir desquelles le sujet élabore un savoir sur lui-même, elles forment déjà un savoir fabriqué de toutes pièces par un algorithme. On les croit d’autant plus naturelles qu’elles seront bientôt incorporées : à la question de savoir «qui je suis», il n’y aura plus alors d’autres réponses que celles élaborées dans le langage des machines. Si l’on veut éviter que ce langage devienne celui de toutes nos expériences, il faudra réapprendre à percevoir le sensible sous les data. Cela implique sans doute de reprendre ce que les techniques nous ont si généreusement «donné».”

viaUn monde de données – Libération – A lire ailleurs.